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Un peu d’Histoire…

L’île de Saint-Barthélemy fut découverte en 1493 par Christophe Colomb au cours de son deuxième voyage, qui lui donna le prénom de son frère pour l’occasion, les Amérindiens eux, l’appelait Ouanalao.

Occupée tout d’abord par des corsaires, ensuite Saint Barthélemy, reprise aux Anglais, a été colonisée une première fois en 1648 par des ressortissants normands de l’île voisine, (alors appelée St Christophe) Saint-Kitts menés par le gouverneur Longvilliers de Poincy, mais cette première colonisation ne fut pas un franc succès, alors en 1651, l’île fut vendue à l’ordre de Malte. Et cet événement tragique en 1656, les indiens Caraïbes y massacrèrent la population, mais d’autres vinrent à leur place, entêtés à coloniser cette terre à l’époque assez hostile.



Gustavia autrefois
photo © comité territorial du tourisme de Saint Barth



Puis, la France, en 1674 l’achète à son tour à l’Ordre de Malte. Mais Saint-Barthélemy qui ne produisait aucune richesse, fut donc rapidement considérée comme véritablement inutile.

C’est alors que des marins français, de Normandie et de Bretagne notamment, s’y installèrent, appréciant l’île, ils y trouveront leur subsistance notamment aussi grâce à d’importants butins rapportés de la course aux galions espagnols remontant l’arc antillais chargés de marchandises et de trésors, et tout simplement par leurs actes de piraterie, créant la légende des pirates des Caraïbes. Et petit à petit, les boucaniers devinrent marchands, se firent ensuite boutiquiers, il y avait aussi les pêcheurs et les petits exploitants agricoles, malgré le manque d’eau. En effet, l’île était trop petite, et trop rocailleuse et beaucoup trop sèche (sans rivière) pour prendre part à l’industrie sucrière de la canne, comme les îles voisines, bien plus grandes et plus humides.

Puis, en vertu du traité du 1er juin 1784 entre le roi de Suède Gustave III et le roi de France Louis XVI, Saint-Barthélemy fut échangée contre un droit d’accès pour les navires français au port et entrepôts de Göteborg et d’une dot pour l’épouse de l’ambassadeur de Suède. Devenue dès lors un port franc de droit suédois, ceci pour la rentabiliser, Saint Barth servit alors utilement, d’une part de centre de commerce mais surtout d’autre part de centre de ravitaillement, cela pour les différentes nations en guerre à cette époque coloniale, et ceci durant tout le 18ème siècle. Cette période de haute prospérité pour l’île, en temps de guerre, se termina rapidement avec la fin des hostilités, et aussi car les navires à voile furent remplacés peu à peu par des navires à moteur à vapeur.

De plus, l’île devra faire face à une série de catastrophes, cyclones, tremblements de terre, et elle devint vite un gouffre financier pour la couronne suédoise.

Et donc, environ un siècle plus tard, de par le traité du 10 août 1877, et 320 000 francs or, Saint-Barthélemy est alors rétrocédée à la France, et désormais sera rattachée à la Guadeloupe. Ce traité garantit toutefois le maintien du statut de port franc à l’île et il fut également approuvé par la population de Saint-Barthélemy, alors consultée par référendum.



Port de Gustavia
photo © comité territorial du tourisme de Saint Barth



En décembre 2003, les habitants de St-Barth votent en masse pour la collectivité d’outre-mer, pour s’affranchir de la tutelle de la Guadeloupe, et conserver son statut unique et ses privilèges fiscaux.

L’année décisive de la période moderne de Saint Barth, est très certainement 1957, ceci car David Rockefeller alors y acheta une propriété de 27 hectares pour seulement quelques milliers de dollars, et c’est ainsi qu’il enclencha un processus qui allait décider de la métamorphose de l’île, et en faire un endroit exceptionnel, très agréable pour venir y passer un séjour lors de l’hiver boréal, et surtout unique au monde, car pouvant  assurer aux touristes fortunés une ambiance à la fois familiale et toujours confidentielle, mais aussi festive, et surtout un fort degré de sécurité, ce qui distingue cette destination de toutes les autres îles de la mer Caraïbe.



Gustavia Bucket Regatta
photo © comité territorial du tourisme de Saint Barth



Le prix d’une résidence secondaire ici, ou même d’un simple séjour sur place, est assez voire très élevé, et il faut aussi compter avec les difficultés d’accès par avion (la piste n’étant accessible que pour de petits avions), et le port de Gustavia réservé seulement aux yachts de luxe, ceci écarte définitivement St Barth désormais du tourisme de masse, et permet dès lors de se réserver seulement la clientèle internationale recherchant le très haut de gamme et celle-ci reste encore aujourd’hui, toujours principalement nord-américaine, assurant un tourisme faisant vivre toute l’île de nos jours.